|
| Communiqué du Jeudi 20 Janvier 2011 |
Fac Verte ouvre une nouvelle AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne) au sein du campus universitaire. Le but de ces AMAP Fac verte est de relier une production maraîchère locale de produits biologiques aux étudiants, leur permettant ainsi de se fournir en produits de bonne qualité à peu de frais tout en nouant des liens avec les producteurs. La première AMAP de Fac Verte a été constituée à Aix-en-Provence. Elle délivre à ce jour près de 150 paniers par semaine. Les paniers sont biologiques et spécialement adaptés pour les étudiants en termes de quantité et de prix (5 euros pour 4 à 7 légumes, soit moins cher que le circuit non biologique de distribution classique). Fac verte - Aix-en-provence s’est lancée dans l’inconnue en 2008 et a rapidement atteint le chiffre de 120 paniers distribués dès 2009. Aujourd’hui, le succès est tel que Fac Verte – Aix-en-Provence a contribué à créer deux autres AMAPs qui comptent actuellement une quarantaine d’inscrits, a complété ses paniers avec des œufs bios et des animations lors de la distribution des paniers. Pour essayer de stopper la paupérisation croissante du monde étudiant, le groupe d’Aix-en-Provence réalise avec Emmaüs un système de paniers solidaires. Il permettra sous condition d’accéder plus facilement aux produits. Hier, c’était au tour de l’AMAP de Fac Verte - Tours de se lancer ! L’AMAP a alors déjà distribué 21 paniers et le nombre des inscriptions s’envole déjà. L’AMAP est donc « aussi un soutien [à l’établissement d’une agriculture biologique locale] et un engagement social fort, car [les producteurs] sont en chantier d'insertion » selon Mathilde Lecoq, co-présidente de Fac Verte - Tours.
Par ailleurs, Le groupe Fac Verte - Nantes projette d’ouvrir une AMAP très prochainement, c’est-à-dire courant Février ou Mars.
Le but de ces AMAP est de réaliser des alternatives pour sortir un peu plus du modèle de consommation que le système productiviste nous impose* via la distribution en hypermarché. Une agriculture ne dispersant aucun intrant chimique dans les sols et qui soit localement plus proche de nous paraît une voie à privilégier : aujourd’hui, un aliment parcourt en moyenne plus de 2 000 kilomètres avant d'arriver dans notre assiette. C’est pour sortir de cette logique aberrante - consommatrice de ressources fossiles, usant les sols et exploitant souvent les ouvriers agricoles - que Fac Verte multiplie les initiatives de ce type.
Contact Presse : Samuel Delalande -
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
|